Zoom sur Let’s Food Cities !

Bordeaux date_range 31 juillet 2018 Catégories : Zoom sur ....
zoom sur
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInEmail this to someone
banniere

Ce mois-ci : coup de projecteur sur l’association Let’s Food Cities co-fondée par Anna Faucher co-workeuse à la Ruche Bordeaux !

Comment est né le projet Let’s Food Cities ?

Let’s Food Cities est né d’une envie de travailler sur la problématique de l’alimentation durable. En 2015, à l’occasion de l’Exposition Universelle, 170 villes du mondes ont signé le pacte de Milan qui a pour objet le développement et la mise en avant de systèmes alimentaires durables. Le projet Let’s Food Cities vise à encourager les territoires à initier une transition alimentaire durable via la coopération entre villes, pour ce faire, l’association constitue des duos entre les 7 villes françaises signataires du pacte de Milan (Paris, Grenoble, Nantes, Marseille, Montpellier, Bordeaux et Lyon) et un de leur jumelage afin de développer et mettre en place des initiatives de l’alimentation durable.

Pour l’instant un travail d’évaluation de ces 14 territoires est en cours et s’effectue en partenariat avec 23 universités françaises et 10 universités étrangères afin d’identifier les problématiques spécifiques de chaque villes et les solutions déjà en place.

let's food 2

Quel est ton rôle au sein de ce projet / réseau ?

Je suis présidente et cofondatrice du projet avec mon associée Louison une amie rencontrée dans le cadre d’un précédent travail engagée sur les mêmes problématiques.

 

Anna Faucher, présidente et co-fondatrice de Let's Food Cities
Anna Faucher, présidente et co-fondatrice de Let’s Food Cities

Nous travaillons toutes les deux sur le contenu mais nous sommes complémentaires sur d’autres aspects. J’ai plutôt tendance à m’occuper des relations partenariales tandis que Louison se charge des aspects plus administratifs du projet.

 

Louison Lançon, trésorière et co-fondatrice de Let's Food Cities
Louison Lançon, trésorière et co-fondatrice de Let’s Food Cities

Comment t’es tu retrouvée à travailler dans l’alimentation durable ?  

J’ai toujours eu envie de travailler dans le développement durable : je suis née dedans car mes parents ont toujours oeuvré dans ce domaine.

Durant mes études je me suis longuement demandé sur quelle problématique me positionner et j’ai fini par choisir le thème de l’alimentation durable à l’international car c’est pour moi la clé de la transition écologique de demain. L’ancienne association dans laquelle j’étais salariée travaillait sur le périmètre français. Mon envie de créer mon poste sur-mesure et de développer un projet à l’international m’ont mener à lancer Let’s Food Cities ! De son côté, mon associée Louison avait envie de revenir à plus de souplesse dans son travail car elle était dans une grosse structure avec beaucoup de freins hiérarchiques ce qui l’a amenée à co-fonder le projet avec moi.

let's food

Où en êtes-vous dans le projet ? Comment voyez-vous la suite ?

La fin de notre première année d’existence nous a permis de nouer un partenariat avec les villes françaises signataires du pacte de Milan. La prochaine année sera dédiée à une mission de 14 mois (2 mois dans chaque villes) à l’étranger pour développer le partenariat avec les villes jumelées de nos partenaires. Ainsi, le 12 Octobre 2018 nous partirons pour Guanajuato au Mexique, Valparaiso au Chili, Téhéran en Iran, Hô Chi Minh au Vietnam, Sfax en Tunisie, Fès au Maroc et Durban en Afrique du Sud. L’objectif est de rencontrer et sensibiliser les acteurs locaux et de les réunir pour réfléchir ensemble à des actions à mettre en place dans chaque ville. Le résultat final de cette mission sera un film documentaire et un rapport sur les problématiques et les initiatives des villes parcourues. Nous allons également valoriser le projet auprès des acteurs français via des cahiers d’initiatives pour les collectivités, les entreprises ou les associations.  Enfin nous souhaitons construire un module de formation sur l’alimentation durable à destination des universités partenaires qui aujourd’hui intègrent encore très peu ces problématiques.

Aussi, pour effectuer le suivi de notre mission et assurer le pied à terre de Let’s Food Cities en France nous venons de recruter une personne en service civique pendant 10 mois.

Quel est l’atout de Let’s Food Cities par rapport à ses concurrents ?

Notre atout principal est que nous bénéficions d’un bon réseau en France comme à l’étranger. Nous n’aurions pas pu lancer le projet sans cela : les collectivités françaises nous font plus facilement confiance sur des sujets sur lesquels il est difficile de les mobiliser car elles ont déjà collaboré avec nous personnellement.

Un mantra à nous partager ?

“À chaque pépin sa pastèque”, c’est la devise de Let’s Food Cities




keyboard_arrow_left Retour à la liste des articles


Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

avatar

wpDiscuz

Cliquez pour rester connecté

retour en haut